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Constat général issu des présentations
Les présentations et échanges de l’après-midi ont convergé vers un constat central : la reconnaissance des Droits de la Nature devient un levier structurant pour repenser le droit, l’économie, l’éducation, la gouvernance et les politiques publiques à partir du vivant.
- Les Droits de la Nature permettent de dépasser une approche où la Nature est seulement considérée comme :
- une ressource,
- un décor,
- un objet de protection,
- ou un simple support des activités humaines.
- Ils invitent à reconnaître les écosystèmes, les espèces, les rivières, les zones humides, l’Océan et les autres entités vivantes comme :
- sujets de droits,
- parties prenantes,
- sources de responsabilité,
- partenaires de gouvernance,
- et fondements matériels des Droits humains.
- Le passage à l’échelle du mouvement repose désormais sur plusieurs conditions :
- documenter les initiatives existantes,
- renforcer les cadres juridiques,
- former les acteurs publics, économiques et citoyens,
- inclure les continents encore sous-représentés,
- relier les Droits de la Nature aux Droits humains,
- et construire des mécanismes concrets de mise en œuvre.
La Nature ne peut plus être seulement protégée depuis l’extérieur : elle doit être représentée, écoutée et intégrée dans les décisions qui la concernent.
Actes des présentations
| ● Cat HAAS Droits de la Nature en Europe : tendances émergentes et points critiques | |
| ● Thomas WALLENTIN Les Droits de la Nature comme Initiative Citoyenne Européenne | |
| ● Diap AHMAD DIAB, Tchad Comment concilier la conservation de l’environnement et l’exploitation minière | |
| ● Doris RAGETTLI et Natalia GREEN L’Équateur et la confirmation démocratique des Droits de la Nature | |
| ● Juliana KLOSE, Global Alliance for the Rights of Nature Re |
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